Dans le courant du mois écoulé ont été discutés en première lecture à l’assemblée nationale, les différents articles du projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt. Parmi les nombreux points abordés allant des performances économiques et environnementales des filières agricoles, aux politiques de l’alimentation, de la performance sanitaire, aux dispositions relatives à l’outre-mer en passant par la protection du foncier et l’enseignement l’agricole, un nous a tout particulièrement concerné et intéressé. En effet, dans tout ce grand remue-ménage pré-printanier, se jouait (et se joue encore) le sort d’un an et demi de réflexions et concertations, plus ou moins décentralisées : je parle ici des assises de l’installation.